L'INFO SANS INTOX Mails sans intox
![]()
(*)
|
Le trou de la sécu ? Par Geneviève BREUGNON |
Comment régler le « trou de la SECU » définitivement? Par klerpat |
08/05/2005isi_mai 05
Le trou de la sécu ? Par Geneviève BREUGNON
En 2005 Nous allons devoir donner un euro non remboursé de notre poche, nous allons être très contrôlés lors de nos arrêts maladie, nous allons devoir consulter un généraliste avant d' aller voir un spécialiste...Toutes ces mesures pour "soi-disant" réduire le trou de la sécu !!! Hé ben lisez ce qui suit et vous vous faire votre opinion...
" La Sécu fait la bombe à Pékin " (Le Canard Enchaîné 22/09/04)
" Quelques semaines à peine après ladoption par le parlement du plan Douste-Blazy sur la Sécu, 180 dirigeants français des caisses de protection sociale ont séjourné, aux frais de la princesse, dans les plus luxueux hôtels de Pékin. Motif : participer à l'assemblée générale de lassociation internationale de sécurité sociale qui se tenait du 12 au 18 septembre, dans cette fameuse patrie des droits de lhomme. Un millier de délégués représentaient 130 pays dont 30 Allemands, 25 Américains, et pas moins on l'a dit de 180 Français. À croire que la France est fière dexhiber son trou de la Sécu devant le monde entier.
Le premier jour (le 12) les travaux ont été ouverts à 16h30 pour se terminer par un cocktail à 18h. Les 13, 14, 15 et 16 septembre ont été réservés à des cogitations techniques de commissions techniques, ce qui a permis aux congressistes, peu intéressés par ces bavardages, de sinitier aux beautés de la cité interdite. De même nétait-il pas indispensable de consacrer son après-midi du 17 à suivre lexposé sur la sécurité sociale chinoise. Enfin, les débats, qui devaient en principe se clore le 18 ont pris fin la veille... pour avoir quartier libre le 18. Coût du séjour des fonctionnaires de la sécurité sociale française 700000 euros "
Vous avez dit trou de la sécu ?
7,8 milliards non reversés à la sécu sur les taxes sur le tabac
3,5 milliards non reversés à la sécu sur les taxes de l'alcool
1,6 milliard non reversés à la sécu des assurances auto pour les accidentés de la route
1,2 milliard non reversé à la sécu de la taxe sur les industries polluantes
2 milliards de TVA non reversés à la sécu
2,1 milliards de retard de paiement à la sécu pour les contrats aidés
1,9 milliard de retard de paiement par les entreprises .....
etc...
C'est-à-dire : 20,1 milliards d'euros non versés
Ces chiffres sont issus du rapport des comptes de la Sécu pour 2003.
Le fameux trou de la sécu de 11 milliards d'euros existe-t-il vraiment ?
Je suggère de faire suivre ce type dinformations à toutes vos connaissances et de leur donner le même conseil. Un petit copier/coller sur la totalité du message, y compris cette partie, cest vite fait ! Bien sûr, linconvénient cest quon encombre la messagerie avec de tels messages.
Mais finalement moins que les spams et les virus ? Linconvénient cest quune fois lancé ce message risque de circuler pendant longtemps sans contrôle. Mais pas autant que le trou de la Sécu. Lavantage, cest quà force dêtre diffusé, il finira bien par arriver sur la messagerie de responsables de la Sécu, ou de politiciens qui sont censés passer leur temps à gérer largent des contribuables, pas à le digérer.... Alors lun deux se sentira peut-être rougir. On peut rêver non !
Cordialement,
Geneviève BREUGNON
Qu'il soit timide, délirant ou alarmant, n'hésites pas à poster un e-mail, ton commentaire, ta réaction viendra s'ajouter en fin d'article. Seul paraîtra en signature ton prénom (ou surnom) et ta ville.
Merci de ta contribution à la rubrique. mailto:info@vaunage.net
Alain LLORIA
Caveirac
CET ESPACE EST POUR VOS CONTRIBUTIONS .
Comment régler le « trou de la SECU » définitivement?
Par klerpat
Tout comme on a finalement admis le principe « pollueur/payeur », face aux dramatiques conséquences que provoquent les surexploitations industrielles sur la Nature, je propose dadopter le même principe « pollueur/payeur » en matière de soins médicaux, face aux conséquences financières de plus en plus insupportables, liées à labsorption de produits industriels provoquant dépendances et maladies.
Le principe pollueur/payeur dans le domaine médical, serait celui-ci :
Toute personne, à partir de lâge de 18 ans, serait tenue de signer un contrat, reconductible annuellement, avec la CPAM (des 12 ans pour les enfants qui seraient sensibilisés en signant, eux aussi, un « contrat moral », en milieu scolaire). Dans ce contrat, chacun reconnaît et accepte sa responsabilité personnelle dans les cas où il serait fait un usage abusif et prolongé de lun ou plusieurs des produits reconnus néfastes pour la santé, et cela en dépit de divers alarmes émises par le médecin traitant.
Chacun reconnaîtrait ainsi sengager den payer, lorsque la maladie se déclarerait, les conséquences, et ceci de la façon suivante :
- Prise en charge par soi-même (ou sa famille sil y a lieu) dun tiers (1/3) des frais médicaux occasionnés par la substance incriminée.
- Prise en charge dun deuxième tiers (1/3) par les industries fabricant cette ou ces substances.
- Prise en charge dun troisième tiers (1/3) par la CPAM au titre de la solidarité nationale envers ceux et celles, prisonniers de leur dépendance.
La liste des produits incriminés, dans un premier temps, contiendrait essentiellement deux produits : le tabac et lalcool, responsables à eux seuls du trou de la Secu et du surcoût des charges sociales. (je rappelle que 300 000 personnes sont pris en charge chaque année par les hôpitaux suite à des états débriété agravée)
Si ce principe (après une période de test) était retenu, il pourrait être étendu, par exemple aux abus de sucreries (atteinte du pancréas etc), de drogues, (y compris l'abus de médicaments)de sel,(pondération, etc) de café (système nerveux), de matières grasses,(coeur) etc, bref tous les produits dont on connait pertinemment la nocivité lorsqu'ils sont absorbés en excès, et dont l'usage abusif serait avéré. Je précise bien qu'il s'agit d'ABUS caractérisés.
Certes, nombreux seront ceux qui se diront choqués par cette proposition, à commencer par les fabricants des produits incriminés. Mais le temps nest plus aux états dâme. Il est urgent dagir. La France est l'un des pays où les charges sociales sont les plus élevées au monde, avec des conséquences dramatiques en terme demploi et de contrôles administratifs lourds et onéreux.
Il est de notre intérêt général de RESPONSABILISER chacun. Le coût de la S.S. cest 330 milliards d'euros, alors que le budget de lEtat est seulement de 266 milliards d'euros. Les ressources nécessaires pour alimenter ce gouffre, dont on ne voit plus le fond, sont taries. La CSG, mise en place dans le seul but de résorber le déficit de la secu, est un impôt supplémentaire qui atteint tout le monde de la même façon, y compris les rmistes et les chômeurs. Cet impôt, dont on dit quil est le seul qui soit juste, (si ce nétait quil sajoute à la liste des autres impositions) est passé de 2% à sa création à 11% aujourdhui. Jusquoù ira-t-on ? Cest tout le tissu économique et social français qui est menacé par cette inflation galopante et donc à terme notre système dindemnisation.
Cette augmentation continuelle des charges sociales pénalise lourdement léconomie française et par voie de conséquence, directement aussi bien quindirectement, les entreprises et lemploi. A telle enseigne que nos dirigeants, devant l'impossibilité de réduire ces charges, se tournent désormais vers leur nouvelle bouée de sauvetage : l'Europe, dont ils espèrent qu'elle fera baisser le coût du travail (voir directive Bolkenstein et ses soeurs qui attendent sagement la promulgation de la Constitution pour s'imposer).
Autrement dit, pour que nos entreprises redeviennent compétitives... et le restent, notre gouvernement, incapable de faire baisser les charges sociales, a décidé de botter en touche en faisant porter le chapeau par l'Europe, qui n'en doutons pas se chargera de permettre au « marché » de casser les salaires des pays les plus favorisés pour qu'ils s'alignent sur le dénominateur commun le plus bas possible. Objectif : la guerre économique contre l'Inde; la Chine, les USA etc..!
Le choix est donc celui-ci : ou nous acceptons de gré ou de force une baisse drastique de nos salaires, ou nous abaissons les charges sociales par un partage qui responsabilise les acteurs de cette dérive.
Réfléchissez ! ma proposition nest pas si draconienne quelle parait. En fait elle est juste, pragmatique et indispensable face à un total manque d'imagination et de courage politique en la matière.
klerpat
Merci de ta contribution à la rubrique. mailto:info@vaunage.net